L’agriculture représente 35 % du produit intérieur brut (PIB) de l’Afrique. En Afrique subsaharienne, le manque d’accès à des infrastructures après récolte, notamment des infrastructures de stockage frigorifique, entraînerait entre 30 et 50 % de pertes alimentaires. À l’échelle mondiale, ces pertes génèrent 3,3 milliards de tonnes de CO2e qui contribuent au changement climatique.
La réfrigération intégrée à la logistique du premier kilomètre est essentielle pour préserver la valeur marchande des produits. Toutefois, seule une petite part des agriculteurs africains dispose d’entrepôts frigorifiques à proximité de leur exploitation. En permettant aux agro-entreprises d’accéder à des infrastructures de la chaîne du froid abordables et écoénergétiques, les pertes après récolte pourraient baisser de 80 %. Les émissions connexes de gaz à effet de serre seraient réduites, les revenus des agriculteurs pourraient augmenter et la sécurité alimentaire en bénéficierait.