13/03/2026

Mobiliser des financements, accélérer l’action

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Chez PIDG, nous avons toujours mesuré notre réussite à l’aune de notre capacité à mobiliser le secteur privé là où son intervention est la plus nécessaire.

PIDG produit un impact positif dans des régions où les autres investisseurs ne peuvent pas ou ne sont pas encore prêts à intervenir.

Le marché sait que toute discussion avec PIDG ou toute mention de PIDG renvoie à l’éventail de produits proposés.

Notre mandat est clair : déployer des infrastructures sur certains des marchés les plus difficiles.

Les pays dans lesquels nous investissons sont précisément ceux qui présentent les plus grands déficits d’accès aux infrastructures, mais aussi la plus forte vulnérabilité climatique et une biodiversité exceptionnelle, qui s’érode rapidement.

Lorsque nous envisageons un investissement, nous cherchons à réduire les émissions de gaz à effet de serre, mais aussi à renforcer la capacité d’adaptation et la résilience des investissements et des projets eux-mêmes, ainsi que celles des populations qui dépendent des services fournis par ces infrastructures.

Plus de 50 % des infrastructures qui seront déployées dans le monde se trouveront dans les marchés émergents et les économies en développement.

Ces pays ont une population plus jeune et un immense potentiel de croissance.

C’est une formidable occasion à saisir, car les besoins en infrastructures sont considérables. Les communautés en ont besoin, les économies en ont besoin, les populations en ont besoin. Les infrastructures offrent au secteur privé des rendements très stables.

Le financement mixte consiste à utiliser de faibles montants de fonds publics pour mobiliser des investissements privés bien plus importants en faveur du développement durable.

Pour chaque dollar apporté par les pouvoirs publics, et donc par les contribuables, combien pouvons-nous mobiliser auprès du secteur privé : trois, quatre ou six dollars ? L’aide publique au développement ne doit être accordée que dans la mesure nécessaire pour produire un effet de levier et ainsi mobiliser des capitaux privés.

Pour les investisseurs, c’est aussi un excellent moyen de diversifier leur portefeuille en accédant à une autre classe d’actifs.

Depuis sept ans, nous démontrons que la mobilisation des capitaux ne s’opère pas uniquement du Nord vers le Sud, mais aussi entre les pays du Sud.

C’est ce que fait PIDG depuis 2002, en démontrant que le financement mixte peut attirer des investissements jusque sur les marchés les plus difficiles.

L’une des particularités de PIDG est que nous intervenons sur l’ensemble du cycle de vie des infrastructures. Nos interventions vont du capital patient aux fonds propres, en passant par les garanties et la dette. Nous assumons de manière stratégique certains risques que le secteur privé n’est pas encore prêt à prendre aujourd’hui, mais qu’il pourrait accepter demain. Ces projets pourront-ils, à l’avenir, être réalisés sans notre intervention ? C’est là tout le principe de la mobilisation du secteur privé.

Nous aidons les entreprises à gagner en productivité et à stimuler la croissance économique, ce qui crée, à terme, davantage d’emplois. Mais les bénéficiaires de ces emplois comptent tout autant. Nous cherchons donc délibérément à créer des possibilités d’emploi pour les femmes, et nous suivons cet indicateur chaque année.

Dans l’ensemble du portefeuille de PIDG, chaque transaction est, à mon sens, portée par les mêmes ambitions : améliorer les conditions de vie, renforcer la résilience climatique, donner aux femmes et aux filles les moyens d’agir, et protéger la nature ou la laisser dans un meilleur état que celui dans lequel nous l’avons trouvée.

La capacité à travailler avec le secteur privé, tout en sachant pertinemment que ni celui-ci, ni les gouvernements, ni les institutions multilatérales ne peuvent agir seuls, est à mes yeux essentielle pour répondre aux enjeux liés aux populations, à la planète, à l’économie au sens large et aux marchés.

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